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Macro-lépidoptères:
Bombycoidea
-Brahmeidae:
1 genre: Brahmaea (1 espèce italienne)
-Endromidae:
2 espèces dont une française: Endromis versicolora

-Lemoniidae:
5 espèces dont deux françaises
-Saturniidae:
Agliinae

-Sphingidae:
------------Planche des Sphingidae (p1)------------



Cossoidea
-Brachodidae
-Castniidae
-Sesiidae
Sesiinae

Tinthiinae
Drepanoidea
-Cimeliidae
-Drepanidae


Geometroidea
-Geometridae

Orthostixinae
Sterrhinae
-Uraniidae
Epibleminae
(une espèce en Russie)
Hepialoidea
Lasiocampoidea
-Lasiocampidae
Chaudronsteginae
(2 espèces non-françaises)

Noctuoidea
-Erebidae
Aventiinae
(1 espèce: Laspeyria
flexula)
Boletobiinae
(1 genre: Partascotia:
4spp)
Calpinae
(1 espèce: Calyptra
thalicti)
Erebinae
Hypeninae
Hypenodinae

Phytometrinae
Rivulinae
Scoliopteryginae
-Euteliidae
Euteliinae
-Noctuidae


Bagisarinae

Condicinae
Cuculliinae
Dilobinae

Eustrotiinae



Oncocmedinae
Pantheinae

-Nolidae
Nolinae
-Notodontidae




Papilionoidea
-Hesperiidae
Hesperiinae

Pyrginae
-Lycaenidae
Aphnaeinae
(1 espèce Européenne présente uniquement en Chypre: Apharitis acamas)
------------Planche des Lycaeninae (p2)------------



-Nymphalidae

(une espèce Européenne: Charaxes jasius)

Danainae
Libytheinae



-Papilionidae


-Pieridae

-Ridodinae
Riodinae
(Une espèce Européenne: Hamearis lucina)
Zygaenoidea

Acanthopteroctetoidea
1 seule famille: Acanthopteroctetidea
1 espèces en Ukraine: Catapteryx crimaea
Adeloidea
Alucitoidea
Carposinoidea
(Un genre: Carposina avec 7 espèces
non-françaises)
Choreutoidea
Copromorphoidea ?
Epermenioidea
Eriocranioidea
Galactioidea
(Deux genres avec 3 espèces
non-françaises)
Gelechioidea
Gracillarioidea
Hesperioidea?
Incurvarioidea
Lepidopteraincertissedoidea
Micropterigoidea
Nepticuloidea
Pterophoroidea
Pyraloidea
Schrekensteinioidea
Thyridoidea
Tineoidea
Tischerioidea
Tortricoidea
Urodoidea
Yponomeutoidea
On nomme lépidoptères les insectes appelés communément « papillons ». Etymologiquement « lepidoptera » est composé de « lepis » : écaille en grec et « ptera » : ailes, par combinaison on obtient alors « ailes écaillées» : se nom a été attribué pour la raison que les ailes des papillons sont revêtues de minuscules écailles qui sont des soies aplaties visibles à l’œil nu si on prend vraiment le temps de regarder et immanquable à la loupe binoculaire. Elles sont plus souvent associées à de la poudre, poudre qui reste sur les doigts après un contact avec le papillon. Ces écailles assurent le volent de l’insecte en agissant similairement à des plumes en retenant l’air et permettant au papillon de planer et d’utiliser des courants d’air chaud, de couleurs très variées, elles ont aussi un rôle sexuel, certaine écailles, dites « androconiales » sont des organes producteurs de phéromones.
Les critères de reconnaissances des lépidoptères sont les suivants :
-deux paires d’ailes recouvertes d’écailles et parcourues d’une petite quantité de nervures transverses
-une trompe spiralée formée par les galéas (suceurs maxillaires) : évolution des maxilles nommé spiri-trompe leurs permettant d’aspirer le nectar des fleurs ainsi que d’autre substances liquides telles les sèves. Elle reste enroulée sous la tête au repos. Chez la plupart des Hétérocères, cette trompe n’existe pas, ils ne se nourrissent donc pas à l’état imaginale (adulte). D’autres espèces comme les Micropterix, possèdent des pièces buccales broyeuses leurs servant à malaxer les grains de pollen.
-diversité de taille : entre 3mm et 300mm dans le monde.
-diversité de couleur et de forme.
CLASSIFICATION :
L’ordre des lépidoptères appartient au super-ordre des Mécoptèroïdes à la section des Endoptèrygotes et à la sous-classe des Ptérygotes.
-La division de l’ordre en Rhopalocère (papillon de jour) et Hétérocère (papillon de nuit) ne repose pas sur de réelles bases scientifiques, mais cette distinction pratique est loin d’être révolue.
-La classification n'étant, en fait, qu'un objet de communication et une façon d epensée (en tiroirs) propre à l'humain, elle est très flexible et il n'existe pas une source "officielle". Bien que la science nous a permis de pouvoir voir, analyser et comprensre les gènes du monde vivant: une nouvelle classification est en marche:
-la classification phylogénétique, basée sur l'évolution! Mais elle est loin d'être achevée, n'est pas évidente à mettre en place et elle ne sera pas forcement très "parlante" non plus. Par exemple, le crocadile est plus prèt phylogénétiquement d'une autruche que d'un lézard, il ya de quoi s'y perdre.
-Aujourd'hui, la classification de référence (car il y en a quand même une qui domine) est celle consultable sur FAUNA
EUROPAEA (dispo dans les liens à gauche).
BIOLOGIE :
Le cycle biologique du papillon est des plus connu et des plus symbolique.
-L’œuf est habituellement déposé directement sur la plante ; ils sont généralement ornées de sculptures complexes et de formes très diverses, parfois, l’œuf sert d’habitacle pour l’hivernation mais généralement il éclot avant, après une incubation (gestation) pouvant variée de quelques jours à une 10ene de semaines.
-la chenille, libérée de l’œuf, est la plupart du temps phytophage, elle grandit et se développent sur une plante nourricière qui est propre à chaque espèces mais beaucoup sont polyphages et peuvent se nourrir d’un grand nombre de plantes très différentes. La majorité se nourrit des feuilles bien que parfois se sont les racines ou bien le bois lui-même qui fasse office de nourriture.
La chenille est dotée de trois paires de vraies pattes thoraciques et cinq paires de fausses pattes abdominales à l’aspect de moignons charnus : celles du dernier segment sont nommées pattes anales. Toutes les fausses pattes sont pourvues de minuscules crochets, grâce auxquels elles peuvent arpenter et s’agripper à leur plante nourricière. Après quatre ou cinq mue, la chenille parvient à maturité et se métamorphose en chrysalide.
-La chrysalide est le nom spécifique de la nymphe des lépidoptères. Beaucoup de larves d’hétérocères tissent un cocon soyeux entres les feuilles de la plante-hôte en enfouit sous terre dans une loge de soie ; les chrysalides des rhopalocères sont pour la plupart nues et libres, fixées contre une paroi ou une branche dite chrysalide succincte ou bien suspendue la tête en bas. L’état de chrysalide sert généralement à passer l’hiver.
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Chrysalide suspendue: Parage aegeria |
Chrysalide succincte Papilio machaon |
-La chrysalide finit par éclore après un temps pouvant varier de un mois jusqu'à deux ans, elle laisse place au lépidoptère adulte : l’imago décrit plus haut. Durant cet état, l’insecte se préoccupe alors de se reproduire et auxiliairement de se nourrir. Certaine espèces hivernent à l’état imaginal.
Aujourd’hui, plus de 200 000 espèces de papillons ont été décrites dans le monde (8 300 en France) et il en reste encore beaucoup à découvrir notamment dans les zones à l’accès difficiles, les régions tropicales et équatoriales.
LES DIMORPHISMES
Le dimorphisme est très présent chez les papillons, le dimorphisme sexuel est des plus courant : la pigmentation des écailles des mâles diffère de celle de la femelle ainsi que la taille et chez quelques formes, la femelle est même aptère ou possède des ailes atrophiées. Le dimorphisme affecte surtout la face supérieure des ailes (étant à la base un critère de reconnaissance ou une parade nuptiale). Les femelles sont souvent plus grandes que les mâles et plus robustes car ce sont elles qui porterons les œufs, avec une découpe d’aile moins élancée, plus simple ; les mâles sont plus vivement colorés et arborent plus de détails. Chez d’autres, ce sont les femelles dont la pigmentation est plus travaillée (apollons).
Le dimorphisme saisonnier est un autre genre de dimorphisme affectant plus rarement les lépidoptères et généralement les Rhopalocères : l’exemple le plus concret est celui d’Araschina levana sa forme printanière (levana) évoque les colorations d’une mélitée tandis que sa forme estivale (prorsa) est plus sombre. Les nervures des piérides sont plus marquées et plus sombres au printemps… La différence de taille peut être parfois un dimorphisme saisonnier. La raison la plus probable de ces changements de coloration est probablement les écarts de températures entre les différentes périodes de l’année.
Le dimorphisme géographique à surement les mêmes origines que le dimorphisme saisonnier à savoir les conditions météorologiques ; accentuée par la continuité génétique, les variations géographique sont plus marqués lorsque l’isolement est ancien et définitif. Il existe par exemple des dizaines de sous-espèces d’Apollon, certaine région parfois des zones de quelques hectares agissent comme des « iles écologiques » fermées sur elles-mêmes avec un souvent un microclimat qui leur est associé. Sur plusieurs centaines d’années, les gènes se sont modifiés créant des sous-espèces. Lorsque l’isolement est imparfait et que les populations se sont mélangé plusieurs fois au cours de l’évolution et que l’évolution des formes est graduel, on parle de « cline ».
Les papillons « hors normes » peuvent parfois apparaître à tout observateur ; ces aberrations de la nature affectent soit des individus soit toute une population. Occasionné par une perturbation extérieur, une alimentation inhabituelle, une maladie, un choc thermique au stade larvaire ou nymphale… beaucoup de facteur peuvent créés de nouvelles formes très prisées par les collectionneurs ; beaucoup d’expérience ont été tentés, comme l’injection de produit dans la chrysalide, donnant des spécimens contre nature avec des colorations inhabituelles ; des croisements peuvent aussi donner des anomalies. Les mutations offrent parfois de nouvelles possibilité à l’espèce : meilleur résistance au froid, coloration permettant d’échapper plus facilement au prédateurs… ont observe alors une évolution de l’espèce. Mais dans la plupart des cas, les papillons mutants sont stériles et ne transmettrons jamais leurs gènes.
(article en construction)